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 Une simple sortie, une rencontre douloureuse. [ Louise V. Argent & Alan Hamille]

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MessageSujet: Une simple sortie, une rencontre douloureuse. [ Louise V. Argent & Alan Hamille]   Mar 30 Sep - 23:19


Malheur après malheur, ou est le bonheur ?
Louise V. Argent & Alan Hamille

Voilà plusieurs jours que je m’estimais mort, ne donnant plus aucune nouvelle de moi à personnes. Même pas à ma meute jadis qui ma accueillit les bras ouverts. Avec ce changement radical de moi-même à cause du crime affreux que j’ai fait en tuent ma tante.
Désormais, je n’existe plus. Je vais soulager le monde de ma présence qui fait qu’encombrer et ralentir ceux qui ont été mes proches amis. Depuis plus de deux semaines, j’ai dû dire au revoir au lycée, aux amis, à la vie que j’avais. Je ne suis plus qu’un vulgaire loup, désormais oméga errant dans la nature, cherchant un abri différent le plus souvent, maudit sois ses campeur et randonneurs qui essaie de m’aborder ou me dévisage comme un vulgaire phacochère.
Surtout que de jour en jour je perds le contrôle de mon loup, tous ces entrainements passer avec Derek n’aurons donc servis a rien ? Je n’ai plus rien à quoi me raccrocher, j’ai essayé la haine, la peur, la colère. Mais en vain, rien ne fonctionne.

Bon sang, comme la vie en solitaire pouvais être épouvantable, c’est vrai ça me permet de respirer, mais être seul peut paraître bien pour les habitué, mais pour les gens comme moi, c’est un casse-morale absolu.
En moins d’une semaine je connaissais la forêt comme ma poche, je peux en tirer bénéfice maintenant, j’ai même fais la découverte de lieux qui me paraissais inconnus et inexistants.
Mais mis à part toutes ces « bonnes choses » je voulais revoir la ville, ces quartiers, ces restaurants et bistro alléchant, endroits sympa qui me servaient de garde-manger pour mon trou sans fin qui est mon fameux estomac. Le cinéma, le parc, lieux où je trouvais et détente et sérénité.
Je m’empressais d’aller en ville, pour prendre de l’air citadins et arrêter de respirer cette drogue d’odeur naturel que m’offrais le feuillage mouillé après les douches que je me ramassais de plein fouet, un malheur engendre toujours un autre.

Je regardais toutes ces fabuleuses lumières diverse ; lampadaires, néons, phares des voitures, et tout le reste. « Ça fait du bien d’être chez soi » Dis-je en prenant une grande bouchée d’air frais.
Peut-être que je devrais rester ici, toute en gardant distance avec tout le monde, a quoi bon les cours ? J’ai les bases !!

J’arpentais les rues, squattant tous les lieux. J’entre et sort dans n’importe quel magasins, juste pour dire j’entre. Un milkshake saveur coco a la main et un paquet chips au fromage, fessant le mélange parfait pour une indigestion, je remarquais au loin une délaisseuse odeur attirante de café, son odeur envoutante m’entrainais petit à petit jusque-là.

Mais faut pas que je me voilà la face, tous mes meilleurs souvenir refont surface, les larmes coule, en suite parvint la colère. Kira, Scott, la meute et Derek me manque beaucoup. Je regrette même mes ex …
Toutes cette colère en moi fis surgir le loup, ce loup affreux aux yeux bleus sans scrupule qui ce contre fiche d’une vie. Qui pour lui son principal objectif, le sang, la mort …

Je faisais du mieux que je pouvais pour lutter contre ça, dans un coin sombre près des baigne à ordures du petit lieu gastronomique où je me trouvais, mais c’était dur. Tout en luttant, j’étais soulagé sachant que j’étais seul. Jusqu’as apercevoir une jeune fille sortir dehors. E faite de la voir me fi saliver, mon loup emplit de colère fonças directement vers elle et porti plusieurs coups, la blessant et mis la jeune femme a terre. Sans était trop ! Encore un crime ? Non, pas cette fois si, je vais faire mon possible pour arrêter ça moi-même.
Le faite de voir le dégât que je viens de commettre me font reprendre la raison, désormais neutre je m’abaissais subitement a son niveau pour la regarder plein de remord.

- Merde !! Tout va bien ??
Elle ne me répondit pas directement, surement le choc ? Et surtout la douleur qui lui a fait pousser des cris affreux.
Ne sachant pas quoi faire, je me mis à la porter pour l’emmener chez moi, enfin mon ancien chez moi le lieu du crime … Mais je n’avais pas le temps de penser à ça, fallait que je lui vienne en aide !
Une fois chez moi, qui étais à quelque minute d’où je me trouvais, je déposais la blessée sur le canapé.

- Est-ce que tout va bien ? Je suis vraiment désolé, je ne sais pas quoi dire de plus, je suis un monstre …

© EKKINOX
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Louise V. Argent

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MessageSujet: Re: Une simple sortie, une rencontre douloureuse. [ Louise V. Argent & Alan Hamille]   Mer 1 Oct - 18:40

Une simple sortie, une rencontre douloureuse
Non, quand bien même une amère souffrance dans ce cœur mort pourrait se ranimer ; non, quand bien même une fleur d'espérance sur mon chemin pourrait encore germer ; Tu trouveras, dans la joie ou la peine, ma triste main pour soutenir la tienne, mon triste cœur pour écouter le tien.



 
Il était 20 heures, mon service prenait fin dans cinq petites minutes insignifiantes. Je jouais encore avec mon crayon en regardant l'horloge des yeux, je savais qu'aucun client ne viendrait plus. Il n'y avait plus grand monde à part des maris qui regardaient le foot ici, car chez eux leur femme le leur interdisait. Je vis l'heure de mon travail fini sonner, je sortis du bar et me dirigea directement vers le vestiaire. Aujourd'hui j'étais fatiguée, même si la journée avait été plaisante, je décidas donc de ne pas me changer comme d'habitude. J'enleva juste mon badge dorée, pris mon sac de cours et celui avec mes vêtements.

Je sortit à la hâte par la porte de derrière, ma voiture était garée une à deux rues plus loin. La vielle porte de derrière en fer débouchait sur une petite ruelle dans laquelle il y avait les poubelles et la voiture de ma patronne. Une odeur de café flottait dans l'air, plus précisément une odeur de cappuccino au chocolat. Je détestais le café, mais adorais le chocolat, c'est pour ça que la boisson que je mettais le plus de plaisir à préparer était celle-ci après le chocolat viennois bien sûr.

J'avançais donc calmement quand j'entendis du bruit derrière les poubelles, je m'approchas doucement sans trop faire de bruit, enfin, je l'espérais. Je devais l'avouer que j'avais peur de ce que j'allais bien pouvoir trouver. J'avais à peine fait cinq mètres que quelque chose, du moins quelqu'un arriva à une vitesse surhumaine. La bête me fit voler deux mètres plus loin, c'était un loup-garou, car sous ses trais animal j'arrivais à reconnaître la base d'un visage humain, un garçon. Il s'approcha et me ruât de coups, il était en rage. Je sentais son poing dans mon ventre, la cacophonie qui se faisait entendre dans mon crâne, je sentais sa main sur mon épaule m'empêchant de bouger, je sentais sa main sur mon visage, je me sentais perdu. J'avais mal, j'avais peur, de mourir là, j'avais peur qu'il ne s'arrête pas, j'avais peur de conséquences de ma mort, si je mourais là, ici et maintenant. Je me sentais désespéré, essayant de le repousser, essayant de lutter contre sa force. Je me sentais faible, comme une âme sensible, nue, à la merci d'un monstre

Je sentis comme un moment de paix, il avait arrêté ou s'était mon âme qui partait, je ne savais pas trop, je me sentais juste tombée dans le sommeil. Plutôt dans un presque sommeil, je ne sentais plus grand chose, cette sensation était agréable. Après la souffrance vient la délivrance. Je n'entendis qu'une petite phrase, quelqu'un qui me demandait comment j'allais. Parce que j'avais l'air bien ? Je sentis cette personne me prendre, elle me portait je ne savais pas où, je tombas dans les pommes peut après qu'il me prit.

Je me réveilla quelques minutes plus tard, je reconnaissais l'endroit où j'étais, mais ne me souvenais pas vraiment où je me situais. La lumière agressait mes pauvres petits yeux, je porta la main à mon front et sentit du sang colmaté, ma tête me faisait affreusement mal. J'essayais d'à peu prêt retrouver mes esprits, en essayant d'oublier la douleur que je ressentais en respirant ou en bougeant le bras droit. Je me vis en tenue de service, ma jupe noire et ma chemise, ce qui me redonna d'un seul coup la mémoire. Je regarda autours de moi, j'étais sur un canapé, je le reconnaissais, je m'étais assis dessus pendant une mission avec la ligue des chasseurs. Mais oui, on était venu voir les lieux, car quelqu'un était mort un peu sur naturellement, une femme si je me souviens bien. Un garçon parla à côté de moi, je tourna la tête sur la surprise et sentit mon coeur faire un bond. Il avait un air de ressemblance avec le loup qui m'avait attaqué, il me parla :

"- Est-ce que tout va bien ? Je suis vraiment désolé, je ne sais pas quoi dire de plus, je suis un monstre …"

Ho mon dieu, mais c'était bien lui qui m'avait agressée. Je devais sortir de cette maison, ce gars était un grand malade. Si je ne sortais pas j'allais finir dans son assiette pour le quatre heures. Je me sortit tant bien que mal du canapé, en ignorant sa phrase, j'avais peur, la porte n'était pas loin, je marcha à quatre pattes ou presque rampa, jusqu'à la porte en espérant y arriver, mais j'étais faible et vraiment pas rapide. Je l'entendis s'approchait de moi d'un pas lent, je devais vraiment être lente et affaiblit. Je le retourna m'appuyant sur le bras gauche et continua à reculer vers la porte. J'étais en larmes, j'avais peur, j'étais même effrayée. Je le supplia de me laisser. Il passa derrière moi avec un regard désolé, je ferma les yeux acceptant ma défaite. Il m'attrapa et me ramena sur le canapé, je savais que mes chances d'évasions étaient maigres. Je n'avais d'autres choix que de comprendre pourquoi il m'avait emmené ici et de le convaincre de me donner une trousse de secours.

Je le regarda droit dans les yeux, une larme ruisselait toujours sur ma joue droite, je le regarda et répondit à sa première réplique :

"- Non je ne vais pas bien, j'ai mal partout, à la fois quand je respire, mais aussi quand j'utilise mon bras droit. Et non tu n'es pas un monstre, tu as juste du mal à te contrôler ce qui normal, mais ce que tu es c'est magnifique. "


J'étais sincère et cela se voyait sur mon visage, je le pensais réellement. Les loups sont des êtres surnaturelles intéressants. J'avais arrêté de pleurer ce qui montrait un certain progrès, mais je me sentais retombé dans les pommes, j'avais toujours aussi mal à la tête. Je repassa ma main sur ma tête, mais cette fois-ci je réalisais que le sang n'était pas vraiment que coagulé, il y avait toujours du sang qui coulait sur mon front. Je voyais de moins en moins bien.



made by pandora.





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